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Rechute

Paroles · 10/13

Rechute

Jenny Kyo — 2:19

Toute la musique

Intro

C'est toi, c'est toi, c'est toi encore Tu reviens toujours, j'comprends plus rien alors

Couplet 1

J'avais tourné la page, j'avais rangé tes affaires Ton numéro effacé, ton pull dans la poubelle Trois semaines sans toi, j'commençais à aller mieux Et là t'envoies un message, juste "tu vas bien ?" suffit J'savais qu'c'était une rechute J'aurais dû décrocher mais j'ai répondu T'as dit "j'voulais juste savoir" — c'est un mensonge On s'est vus le soir même, vingt minutes, trop longtemps

Refrain

Rechute, rechute, rechute encore (Eh eh eh) J'avais guéri, tu m'as rendu malade Rechute, rechute, rechute encore (Souba souba) T'es ma maladie, j'trouve pas l'antidote

Couplet 2

T'as d'autres mecs j'le sais, tu me l'caches pas vraiment T'es libre, moi aussi — mais on r'vient quand même C'est chelou ce qu'on a, ça ressemble à rien Ni couple ni amis, juste cette dépendance J'dors mieux quand t'es là, j'dors pas quand t'es partie J'mange plus pareil, tout goûte rien sans toi Dis-moi comment on coupe ce qu'on n'a jamais eu J'suis bloqué en toi comme un remix qu'on peut pas skiper

Refrain

Rechute, rechute, rechute encore (Eh eh eh) J'avais guéri, tu m'as rendu malade Rechute, rechute, rechute encore (Souba souba) T'es ma maladie, j'trouve pas l'antidote

Pont

T'appelles à 2h du mat' — je décroche T'appelles à 2h du mat' — je décroche C'est ma faiblesse, c'est toi C'est ma rechute (poh poh poh)

Outro

Rechute encore... (Souba souba) J'trouve pas l'antidote...

Le sens derrière le texte

Le sens derrière le texte, par Jenny

Celui-là, c'est le titre sur cette boucle qu'on connaît toutes un peu — croire qu'on a guéri, tenir trois semaines, et puis un simple "tu vas bien ?" qui suffit à tout faire s'effondrer. Pas de morale, pas de leçon à la fin. Juste ce constat honnête : parfois on sait très bien que c'est une mauvaise idée, et on y retourne quand même.

« Rechute », c'est aussi le premier titre où je parle de dépendance sans passer par la rupture classique — ici il n'y a même plus de couple à sauver, juste cette attraction qu'on n'arrive pas à couper. Un afrobeats à 98 BPM, plus léger dans le son que dans les mots, pour rester honnête sans plomber l'ambiance.

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